Green Arrow rebirth tome 1 – Vie et mort d’Oliver Queen

Auteur/ dessinateurs : Benjamin Percy - Juan E. Ferreyra - Otto Schmidt

Editions : Urban comics
Trahi par l’un de ses proches, Green Arrow voit son identité secrète mise en péril. Avec l’aide d’une nouvelle coéquipière, Black Canary, Oliver Queen doit surmonter les multiples épreuves sur son chemin, parmi lesquelles les contradictions qui ont fait de lui ce qu’il est devenu aujourd’hui.

C’est malheureusement une grosse déception. Je ne suis pas une fan de DC à la base mais j’ai laissé leurs chances à Flash et Arrow sur Netflix. J’ai vraiment été portée par les deux univers et j’ai voulu tester ce que ça donnait en comics. Je n’ai surement pas fait le bon choix. Les graphismes sont assez inégaux. Un des dessinateurs n’a pas su m’accrocher, alors que le style de l’autre me plaisait énormément (Cf ; couverture). L’histoire ne m’a pas convaincue, les péripéties s’enchainent trop vites pour que l’ensemble soit crédible et surtout pour qu’on ait le temps de s’attacher aux personnages. La romance attendue est à peine esquissée et les zombies dégoutants sont plus répugnants que méchants. Les faiblesses du scénario ne permettent pas de creuser le personnage principal qui a pourtant du potentiel. Un gros flop pour moi.


Spider-Man Spider-Island

Auteur/ Dessinateurs : Dan Slott – Humberto Ramos – Stefano Caselli.

Editions : Marvel events
Peter Parker a une vie bien remplie. Il jongle entre son emploi aux laboratoires Horizon et sa carrière de super-héros en tant que Spider-Man. Membre des Avengers et des Quatre Fantastiques, il va aujourd’hui vivre une folle journée. En effet, tous les habitants de New-York possèdent désormais les mêmes pouvoirs que lui. Soyez les bienvenus à Spider-Island !

Cette fois on passe du côté de l’écurie Marvel, une valeur un peu plus sûre pour moi d’autant plus quand il s’agit de l’araignée. Et néanmoins, là encore la lecture a été une déception. Cet event est pourtant très bien noté. C’est pour cela que je m’attendais à du grand Spiderman mais j’ai trouvé que le scénario manquait de moments forts, dramatiques ou effrayants. Peter n’est jamais en réel danger. Le fil narratif le plus intéressant est celui de Venom et Anti-Venom. La trame de l’homme araignée est elle assez plate et j’avais parfois l’impression de lire une sitcom comique un peu tchip. On ne s’attache pas du tout à la nouvelle petite amie de Peter, Carlie, et de ce fait on ne tremble pas pour elle. Cependant, le concept reste original et permet de dévorer de très belles planches où les nombreux Spiderman envahissent les bulles. D’autre part, le fait de voir Jonah Jameson se transformer en ce qu’il déteste le plus au monde est assez jouissif. Un bilan mitigé.


Saga tome 9

Auteur/ Dessinateur : Fiona Staples - Brian k. Vaughan

Editions : Urban comics
La perte de leur second enfant a été un choc pour Alana, Marko et l’apparition d’une vision fantomatique de leur futur enfant n’a pas arrangé les choses. Malgré ce drame, les choses semblent s’arranger pour tout le monde (ou presque) : Pétrichor et Prince Robot sont devenus inséparables, Alana et Marko sont plus soudés que jamais autour de leur nouveau projet, tandis qu’Hazel et Écuyer apprennent lentement mais difficilement à se connaître. De son côté, Le Testament est devenu l’esclave d’Ianthe qui souhaite à tout prix nuire à la famille d’Hazel… La menace approche et tous ne s’en sortiront pas indemne…

Comme tous les autres tomes de la série, on dévore littéralement les pages de celui-ci. C’est un plaisir de retrouver le dessin affilé et sensuel de Fiona Staples. On est heureux de retrouver des personnages apaisés et pleins d’espoir. L’amour inspirant d’Alana et Marko est toujours plus fort. Malheureusement, on sait bien que cette douce accalmie ne peut pas durer. On est à nouveau embarqué dans un tourbillon d’actions, de vengeances, de combats et de choix impossibles. Les événements s’enchainent très vite pour nous mener vers un horrible retournement de situation. Je ne croyais pas qu’on en arriverait là et la dernière planche m’a laissée quelques larmes. L’attente de la suite va être insoutenable.


Fables - Romance

Auteur/ Dessinateur : Bill Willingham - Mark Buckingham

Editions : Urban comics
Dans l’univers des Fables, les histoires finissent rarement bien. Exilés de leur pays des merveilles, les Fables ont été contraints de se fondre dans la banale réalité du monde des Communs. Mais l’amour n’en frappe pas moins à leur porte, avec son lot de souffrances, de trahisons et de crises de jalousie. Cupidon va même décocher ses flèches à deux des Fables les plus réfractaires aux élans de la passion. Vont-ils vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants… ou mourir prématurément ?

 

Je suis tombée amoureuse de la série de Fables depuis le premier tome. Cette réécriture contemporaine et parfois cruelle des contes de fées est bien construite et passionnante. En voyant le pitch de quatrième de couverture de ce tome j’ai eu un peu peur de tomber dans d’interminables fadaises à l’eau de rose. Mais je me suis bien heureusement trompée. Bien évidemment, nous suivons la naissance d’un amour, qui était déjà sous-entendu dans les tomes précédents, mais ce n’est pas le sujet principal. Le centre de la trame narrative reste dévolu aux enquêtes, aux mystères et à la découverte du monde des fables. Des personnages troubles nous sont présentés plus en profondeur en restant toujours dans un esprit non manichéen. Le scénariste s’amuse aussi à prendre le contrepied de ce que nous attendions. Boucle d’or est une insupportable terroriste écologiste alors que le grand méchant loup se révèle doux et protecteur. L’histoire des fables dans notre univers est parsemée de mini-contes, présentés comme des Flash-Back qui nous révèlent les origines ou le parcours des personnages que nous côtoyons. Nous seulement c’est une lecture très agréable mais en plus elle rend curieux et donne envie de dépoussiérer nos vieux livres de contes. Je suis avide de découvrir la suite car Willingham nous laisse sur une révélation de taille. Du côté de ceux qui partent, j’ai été étonnée du départ d’un « vilain » qui me semblait devoir perdurer. Mais après tout dans le monde des fables, on ne sait jamais… Enfin, les couvertures qui parsèment l’intégral sont de véritables chefs-d’œuvre sur lesquels on prend plaisir à s’attarder. Foncez !

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